Rappels

Je vous invite à effectuer un rappel des connaissances sur le monde microbien et l’organisme. Pour cela, il faut utiliser votre manuel pages 386 à 392 (activités 1 à 5) et les bilans page 400. Si nécessaire, voici un lien vous permettant de consulter votre manuel. Vous pouvez consulter également les bilans du livre scolaire pages 374 et 375.

Attention, un QCM (noté) sur Pronote vous attend. Je note la compréhension.
Vous devez utiliser livre scolaire, il vous suffit des chercher les pages.

Le schéma vous récapitule les étapes de la réaction immunitaire dite "rapide" :

  1. Contamination : entrée du micro-organisme pathogène dans l’organisme, c’est-à-dire franchissement des barrières naturelles (peau, muqueuses) d’une bactérie ou d’un virus. Les actions permettant d’éviter ou de limiter cette contamination sont la prévention et l’élimination en surface des micro-organismes (ex : se laver les mains).

  2. Infection : multiplication du micro-organisme dans l’organisme (en gros il s’installe).

  3. Réaction inflammatoire : elle est déclenchée grâce à la détection des micro-organismes pathogènes par le système immunitaire, donc les leucocytes (cellules du système immunitaire) sont "appelées" là où le micro-organisme pathogène se situe. Pour mieux lutter les leucocytes se multiplient. Cette étape est suivie par la phagocytose, c’est à dire la digestion des micro-organismes pathogènes par les leucocytes.

  4. Défense du système immunitaire : Ici on a 3 cas de figures. Soit il y a élimination des micro-organismes pathogènes. Soit il y a une résistance à la phagocytose. Dans ce cas, si le micro-organisme intrus est une bactérie, il existe une aide extérieure = les antibiotiques. Si c’est un virus qui résiste ou si les antibiotiques ne fonctionnent pas alors le système immunitaire déclenche une nouvelle réaction qui sera traitée dans la nouvelle activité.

Avec le confinement actuel, nous tentons de limiter la 1ère étape, la contamination.

Rappel sur les antibiotiques (ce n’est pas automatique !) : Le document 2 vous montre une représentation graphique de l’évolution de la quantité d’agents pathogènes (en unités arbitraires) en fonction du temps (en heures). Ici je prends des raccourcis pour la lecture mais vous savez qu’il faut comparer 2 valeurs à 2 temps donnés avant de dire comment ça évolue. On constatent que la quantité de tous les agents pathogènes (Streptocoques A, B et C et l’Adénovirus) augmente au cours du temps mais avec l’ajout de pénicilline (antibiotique), le streptocoque souche A chute brutalement et avec l’ajout d’azithromycine, le streptocoque souche B chute brutalement aussi. Cela signifie que chacune de ces 2 souches est sensible à un antibiotique donné. La souche C cependant, continue d’augmenter car elle n’est pas sensible à ces 2 antibiotiques. Toutes les bactéries ne sont pas sensibles aux mêmes antibiotiques. Ensuite, la quantité d’adénovirus continue également d’augmenter car les virus ne sont pas du tout sensibles aux antibiotiques. Les médicaments utilisés contre les virus s’appellent des anti-viraux.

Le document 3 quant à lui vous montre le résultat d’un antibiogramme. Vous devez savoir interpréter le résultat de cette technique. Ici on peut voir que l’auréole la plus grande a été faite là où l’antibiotique E a été posé, ce qui signifie que cet antibiotique est le plus efficace ici donc par rapport aux antibiotiques A, B, C, D et F.

C’est terminé pour les rappels donc maintenant, nous allons attaquer la réponse immunitaire dite "lente" ou plutôt adaptative.